Hello,

L’autre jour, je discutais avec une amie qui, après avoir découvert les joies de la maternité et levé le pied quelques années, cherche à passer à la prochaine étape de sa vie professionnelle. Elle me dit avoir déjà tout essayé, des livres type « self-help » au coaching, mais qu’elle n’arrive pas à avancer dans ses réflexions. Je lui demande alors quel type de coach elle a vu, car des coachs il y en a des tas et on ne fait pas tous le même travail du tout. Puis je lui explique comment je travaille et lui dis que selon la méthode de coaching que j’ai apprise le rôle principal du coach est de poser des questions. Elle me répond alors sur un ton sarcastique « comme si je ne me posais pas assez de questions toute seule! ».

Etant moi-même très penchée second degré, sa réponse m’a fait beaucoup rire. Mais elle m’a surtout fait prendre conscience de la nécessité d’expliquer plus clairement ma façon de travailler et mon approche du coaching!

C’est ce que je vous propose de découvrir dans ce nouvel article.

 

1. Un large éventail de pratiques et de styles

Le coaching est un métier relativement récent, qui connaît depuis quelques années une forte expansion.

A l’origine, l’idée du coaching vient du monde sportif: derrière les sportifs de haut niveau se cachent toujours des coachs exceptionnels qui les aident à se fixer des objectifs, à tenir le cap et à se dépasser.

Le coaching de vie a d’abord été une adaptation du coaching sportif, et le rôle du coach reste en grande partie le même: aider les clients à clarifier leurs besoins et à se fixer des objectifs, veiller à ce que des actions régulières soient mises en place pour avancer, soutenir le client dans sa démarche et l’aider à affronter ses peurs et ses blocages pour se dépasser.

Cependant, le métier a beaucoup évolué et il y a aujourd’hui une grande variété de styles et d’approches du coaching.

Certains coachs se sont par exemple spécialisés dans un domaine particulier en lien avec:

  • La santé (perte de poids, alimentation, voire même problématiques féminines type règles douloureuses ou irrégulières),
  • Les relations (recherche de l’âme soeur, problèmes de couple, parentalité, relation au travail, vie sociale…),
  • La carrière (problématiques managériales, bilans de compétences, orientation professionnelle, reconversions…).

Spécialistes dans leurs domaines, ces coachs se situent parfois à la frontière entre développement personnel (aider le client à mieux se connaître et à se transformer pour atteindre ses objectifs) et conseil (apporter une solution à un problème, enseigner au client comment faire pour atteindre ses objectifs). Je reviendrai plus tard sur cette différence fondamentale.

On trouve également parmi les coachs (en particulier aux Etats-Unis) des guides spirituels, des gourous, des personnalités très médiatisées dont vous avez peut-être lu les livres (je pense notamment à Tony Robbins).

D’autres encore utilisent des techniques de « healing » (rituels shamaniques, mouvements thérapeutiques, travail énergétique…).

Bref, comme vous l’avez compris, il y en a pour tous les goûts et l’appellation « coaching » s’applique à un large éventails de pratiques très différentes.

La bonne nouvelle, c’est que la profession s’est organisée: il existe aujourd’hui des organismes de certification et des règles de bonne pratique. Il est donc plus facile de s’y retrouver pour qui cherche à s’informer sur le coaching, à s’assurer de la qualité des services qui lui seront fournis et à trouver le coach qui correspond à ses besoins. Car c’est là le plus important!

 

2. Ma méthode: le coaching co-actif

Pour ma part, je me suis formée au coaching co-actif au sein de CTI – The Coaches Training Institute, une école américaine à la réputation internationale qui a le mérite de proposer des formations en anglais à Tel Aviv.

A l’issue de ma formation, j’ai décidé d’obtenir l’accréditation du Lishkat Haméamenim, l’organisme certificateur israélien, ce qui me donne directement accès à la certification de l’ICF (International Coaching Federation). J’ai pour cela été supervisée et guidée par des coachs super expérimentés qui m’ont aidée à me perfectionner au fil de l’expérience acquise. Cela me permet de fournir un coaching de qualité et de toujours apprendre et progresser, ce qui est essentiel pour moi!

Le postulat de base de la méthode co-active: le client est créatif, plein de ressources et sain/entier (« whole » en anglais, « shalem » en hébreu…difficile à traduire en français). Puisque le client se perçoit parfois (souvent) comme limité, incapable de créer, ou bloqué, le coach co-actif est là pour le tirer vers le haut, l’aider à voir les choses différemment, à identifier et comprendre ses peurs et ses blocages et à les dépasser. L’idée sous-jacente: les réponses sont chez le client et client et coach travaillent sur un pied d’égalité. Ainsi, selon cette méthode, le coach n’a pas vocation à apporter des conseils ou des solutions toutes faites, à guider ou à enseigner quoi que ce soit à son client.

Contrairement aux coachs spécialisés, le coach co-actif a une approche holistique. Il s’intéresse à la personne dans son intégralité, à tous les domaines dans la vie, au corps et à l’esprit, au « being » et au « doing » (être et faire). Car, pour reprendre l’exemple de mon amie, les difficultés liées au passage à l’étape suivante au niveau professionnel sont peut-être liées à l’impact que cela peut avoir au niveau personnel, familial ou social. Par conséquent, se focaliser uniquement sur la carrière sans adresser les émotions et problématiques qu’un tel changement provoque dans les autres domaines ne permet pas toujours d’atteindre équilibre et épanouissement. Le coach co-actif va ainsi élargir la réflexion, proposer une autre perspective sur la question posée et aider ainsi le client à avoir plus de clarté et à avancer plus efficacement.

En tant que coach co-actif, mon outil principal est le questionnement. Car oui, certes, lorsque l’on est en période de réflexion on se pose beaucoup de questions, mais ces questions sont très souvent les mêmes, qui tournent en boucle dans la tête jusqu’à nous rendre fous (ça vous dit quelque chose? A moi, oui!). Par ailleurs, lorsque l’on se pose ces questions seul.e, nos peurs nous amènent à nous censurer et empêchent les réponses d’émerger. Le rôle du coach est ainsi de poser des questions qui vont plus loin que celles que l’on se pose seul.e, d’approfondir au maximum pour repérer ces mécanismes internes de peurs et de blocages, les amener à la conscience du client et l’aider à s’en libérer pour accéder aux réponses qui se trouvent en lui.

Il s’agit donc d’un travail de développement personnel en profondeur, qui à travers un dialogue permanent entre le coach et le client amène à une véritable transformation dans le but d’atteindre les objectifs fixés.

Vous voyez la différence avec le conseil? Prenez une montagne, une grande montagne qui se place entre vous et le but que vous souhaitez atteindre. Le conseil va vous donner des outils (piolet, corde, baudrier, cours d’escalade…) pour escalader la montagne. Le coaching va vous aider à grandir, de sorte à être plus grand que la montagne, à voir au-delà de celle-ci et à pouvoir l’enjamber.

Comme ça vous pouvez constater mes talents de dessinatrice! :-p

 

3. Mes ajouts personnels

Parce qu’un coach est avant tout une personne, avec sa personnalité, son caractère et les outils qu’il a pu acquérir tout au long de son parcours et de son expérience de vie, chaque coach apporte sa touche personnelle à son activité de coaching.

En ce qui me concerne, ma première approche du coaching s’est faite à travers la Communication Non Violente (CNV). Lorsque des problématiques relationnelles sont évoquées, je n’hésite pas à utiliser des techniques acquises dans le cadre de ma formation à la CNV pour enrichir le coaching.

J’utilise également le Qoya, mouvement en conscience mêlant danse et yoga, dont la philosophie est que par le mouvement nous nous souvenons qu’en tant que femmes nous sommes par essence sages, sauvages et libres. Professeure de Qoya depuis 2011, j’apprécie particulièrement cette technique lorsque mes clientes ont besoin de lâcher prise et de se reconnecter à leurs aspirations profondes.

Enfin, j’ai entamé en mars une seconde formation d’une durée d’an au sein de Mentor Masterclass. Il s’agit d’une formation pour les femmes qui, comme moi, souhaitent aider d’autres femmes à se révéler et à vivre leur plein potentiel. J’y apprends de nombreuses autres techniques de coaching, de la PNL (programmation neuro-linguistique) au « leadership coaching » en passant par l’utilisation d’archétypes. Le tout dans une ambiance « pouvoir au féminin »!

Mais surtout, je travaille avec coeur, en concentrant toute mon énergie dans l’écoute de mes clientes et dans l’espace de confiance que représentent pour elles nos séances. J’ai fait le choix de ne travailler qu’avec un nombre limité de clientes en simultané, afin d’être sûre de pouvoir leur accorder toute mon attention durant les quelques mois que dure mon accompagnement. J’ai sincèrement envie de vous voir toutes avancer, vous révéler et vous épanouir pour que vous puissiez rayonner et diffuser à votre tour une énergie positive autour de vous!

Pour obtenir plus d’informations sur mon programme de coaching « Reprendre ma vie en main », cliquez ici. Vous pouvez aussi me contacter via la page « Contact » pour me poser vos éventuelles questions, ou planifier directement une séance de rencontre, gratuite et sans engagement, pour faire l’expérience du coaching et définir si je suis ou non la bonne personne pour vous aider!

Si vous connaissez des personnes qui se posent des questions sur le coaching et cherchent à y voir plus clair, partagez cet article avec eux!

Et pour recevoir mes articles ainsi que toutes les informations sur mon activité et sur les offres du moment directement dans votre boîte mail, abonnez-vous à ma newsletter. Vous recevrez en CADEAU mon cahier d’exercice « Trouver ma voie de coeur grâce à l’Ikigai »!

A bientôt,

Julie

 

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Bravo !

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